
Pour Patrick KATENGO, l’affaire Denise Dusauchoy met en pleine lumière une nouvelle dimension de l’agression contre la RD Congo : la bataille de l’information et l’instrumentalisation de l’espace numérique. Le Président du Forum National de la Jeunesse Patrick KATENGO affirme avec fermeté que Denise Dusauchoy constitue un relais des intérêts rwandais et participe à une dynamique visant à salir l’image de la République et à discréditer l’institution du Président de la République. Dans son analyse, cette affaire dépasse largement les excès de langage et les polémiques ordinaires des réseaux sociaux : elle illustre une stratégie d’influence dans laquelle certains acteurs utilisent les plateformes numériques pour affaiblir la cohésion Nationale et servir les intérêts de ceux que Kinshasa accuse d’agression contre son territoire. Patrick KATENGO appelle ainsi la Jeunesse Congolaise à ouvrir les yeux sur les formes nouvelles de cette confrontation. Les réseaux sociaux ne sont ni des zones de non-droit ni des refuges pour l’insulte, la diffamation et l’immoralité ; ils constituent désormais un espace majeur de responsabilité citoyenne. Critiquer une institution demeure légitime dans une démocratie, mais transformer la liberté d’expression en instrument de dénigrement systématique ou en relais d’intérêts étrangers constitue, selon lui, une dérive que la jeunesse doit résolument refuser.
Patrick KATENGO fait dès lors de l’affaire Denise Dusauchoy une véritable leçon de patriotisme et de responsabilité à l’adresse de la Jeunesse Congolaise. Il dénonce l’existence de relais qui, depuis l’espace numérique, contribuent à porter des discours favorables aux intérêts du camp rwandais accusé d’agresser la RDC, et appelle les jeunes à ne jamais devenir les instruments conscients ou inconscients d’une entreprise dirigée contre leur propre Nation. Son message est sans détour : la Jeunesse Congolaise doit choisir la construction plutôt que la compromission, la responsabilité plutôt que l’insulte, la défense de la République plutôt que la complaisance envers ses adversaires. Patrick KATENGO souhaite que la procédure judiciaire concernant Denise Dusauchoy établisse toutes les responsabilités et que son issue serve de leçon à tous ceux qui seraient tentés de mettre leur influence, leur audience ou leur parole au service d’intérêts étrangers hostiles à la RDC. Dans une période où la guerre se joue aussi sur le terrain des récits, de l’opinion et de l’information, il rappelle que défendre la souveraineté nationale ne relève pas uniquement des forces armées ou des institutions : c’est également un devoir citoyen, et la jeunesse constitue l’une des premières lignes de cette responsabilité Nationale.
