
Dans l’Est de la RD- Congo, la guerre d’agression imposée aux populations depuis des années continue de laisser derrière elle un paysage humain dévasté : familles déplacées, villages désertés, activités économiques paralysées et générations entières confrontées à la peur et à l’incertitude. C’est dans ce contexte que les dernières opérations annoncées par les FARDC prennent une résonance particulière. L’armée Congolaise affirme avoir neutralisé 23 combattants appartenant aux forces rwandaises et à la coalition AFC-M23, obtenu la reddition de onze autres éléments et repris plusieurs positions dans les Hauts-Plateaux d’Uvira et de Fizi. Pour l’Honorable Patrick KATENGO, ces avancées constituent un regain d’initiative des FARDC et redonnent une lueur d’espoir à des populations qui n’aspirent qu’à retrouver leurs maisons, leurs proches et une vie normale. Il condamne avec force les souffrances infligées aux civils par cette guerre d’agression, estimant qu’aucune ambition militaire, aucun calcul géopolitique et aucun intérêt stratégique ne peut justifier que des innocents paient le prix des affrontements. La découverte annoncée d’une fosse commune à Masango vient tragiquement rappeler l’ampleur de cette souffrance d’ une guerre d’ agression Rwandaise et appelle à des investigations rigoureuses et crédibles afin que toute la lumière soit faite sur les crimes commis, que les responsabilités soient établies et que les victimes ne soient pas condamnées à l’oubli.
Face à cette tragédie qui s’éternise, Patrick KATENGO adresse un message particulier à la Jeunesse de l’Est, première génération à subir aussi durement les conséquences de cette insécurité persistante. Le Président du Forum National de la Jeunesse l’exhorte à demeurer debout face à l’agression Rwandaise, mais également à refuser toutes les formes de manipulation qui pourraient transformer la Jeunesse Congolaise en instrument de division. Pour lui, le patriotisme ne se limite pas au champ de bataille : il consiste aussi à défendre l’unité nationale, à rejeter les discours de haine, à préserver la fraternité entre les communautés et à ne jamais servir de relais aux intérêts de ceux qui cherchent à affaiblir la République. Son appel est celui d’une Jeunesse consciente de la gravité de l’heure, mais suffisamment forte pour ne pas laisser la guerre d’ agression lui voler son avenir. Dans cette épreuve, la résistance doit être à la fois militaire, civique et morale : militaire, pour défendre l’intégrité du territoire ; civique, pour préserver la cohésion nationale ; morale, pour ne jamais banaliser les souffrances infligées aux populations par l’agression Rwandaise.
