
L’adresse à la Nation du 27 août 2026 du Président Félix-Antoine TSHISEKEDI ne cesse de susciter débats et réactions, tant elle intervient à un moment où la République Démocratique du Congo se trouve confrontée à des défis qui exigent davantage de cohésion que de fragmentation. Pour l’Ambassadeur Universel de la Paix, Patrick KATENGO MAFO, l’offre de dialogue National formulée par le Chef de l’État constitue précisément l’un de ces moments où les acteurs politiques doivent dépasser les réflexes de confrontation pour privilégier la responsabilité républicaine. Il invite ainsi l’opposition à considérer cette initiative non comme une reddition politique, mais comme un espace où elle peut faire valoir ses convictions, ses critiques et ses propositions avec toute la vigueur de la contradiction Démocratique.
Pour l’Honorable Patrick KATENGO, les mesures de confiance et de décrispation annoncées doivent s’inscrire dans le respect de la Constitution, de la séparation des pouvoirs et de l’indépendance de la justice, tout en garantissant les droits des victimes et les impératifs de sécurité Nationale. Patrick KATENGO défend ainsi une conception exigeante du dialogue : une confrontation d’idées débarrassée de la haine, de l’intolérance et de la violence, capable de transformer les fractures politiques en un levier de cohésion Nationale. Pour lui, l’opposition dispose désormais d’une tribune pour peser sur l’avenir du Pays ; encore faut-il qu’elle accepte de l’investir avec maturité et sens de l’État.
Sur la question de l’AFC-M23, Patrick KATENGO soutient fermement la position du Président TSHISEKEDI : un mouvement politico-militaire à la solde du Rwanda, engagé dans la violence armée ne peut être placé sur le même registre que les forces politiques, sociales et citoyennes appelées à participer au dialogue National. Dans une République meurtrie par les conflits de l’Est, où les populations civiles continuent de payer un lourd tribut aux affrontements, cette distinction relève, selon lui, d’une exigence de cohérence et de souveraineté. Les rapports internationaux faisant état du soutien du Rwanda à l’AFC -M23 renforcent, à ses yeux, la nécessité de ne pas banaliser le recours aux armes dans la recherche d’une solution politique Congolaise.
Son interpellation à l’endroit de l’opposition est dès lors sans détour : le Congo n’a pas besoin d’un dialogue de plus pour reproduire ses divisions, mais d’un dialogue capable de les dépasser. L’heure est venue, estime-t-il, de transformer les divergences en propositions, les frustrations en revendications républicaines et les rivalités en compétition démocratique. Le rendez-vous est historique : en choisissant d’y prendre part, l’opposition peut contribuer à écrire une nouvelle page de la République ; en privilégiant le refus systématique, elle risque de se placer en marge d’une séquence appelée à engager durablement l’avenir National. Pour Patrick KATENGO, la grandeur d’un responsable politique se mesure précisément dans sa capacité à reconnaître, lorsque l’intérêt supérieur de la Nation l’exige, que le temps de l’affrontement doit céder la place au temps de la construction.
