
À Goma, l’appel à la résilience lancé par le Forum National de la Jeunesse, sous la direction de son président Patrick KATENGO, résonne désormais comme un puissant appel au sursaut d’une génération confrontée à l’une des pages les plus sombres de l’histoire récente de la République Démocratique du Congo. Dans une ville meurtrie par la guerre, l’agression rwandaise et les violences attribuées à l’armée rwandaise ainsi qu’à ses supplétifs de l’AFC-M23, une dynamique patriotique de Jeunes s’affirme et refuse la résignation. Un mouvement dont Echos du Congo tait l’identité pour des raisons de sécurité affirme sa détermination à se mobiliser face à ce qu’il qualifie d’atrocités infligées aux populations civiles. Dans un message adressé à la rédaction, ses membres expriment leur reconnaissance à Patrick KATENGO pour ses appels constants à la sauvegarde de l’intégrité territoriale et de la souveraineté Congolaise. Cette mobilisation s’enracine dans une indignation profonde face aux récits d’exécutions sommaires, de tortures et de violences attribuées aux forces engagées dans le conflit. Le décès récent d’un enseignant, que ses proches présentent comme consécutif à des actes de torture, illustre tragiquement la gravité des accusations formulées et commande que les circonstances de cette mort soient établies par une enquête indépendante. À Goma, la souffrance des populations n’est plus une abstraction : elle porte des visages, des familles, des destins brisés et une exigence de vérité qui ne peut être indéfiniment repoussée.
Face à cette tragédie, Patrick KATENGO place la Jeunesse Congolaise devant une responsabilité historique : rester debout face à l’agression, préserver l’unité nationale et défendre l’intégrité du territoire par une mobilisation patriotique disciplinée et respectueuse de la vie humaine. La réponse à l’agression rwandaise et aux violences attribuées à l’AFC-M23 ne peut cependant se confondre avec une logique de vengeance ou de représailles. Elle doit s’inscrire dans le droit, la protection des civils, la documentation rigoureuse des crimes allégués et la recherche de responsabilités devant les mécanismes de justice compétents. Les accusations visant le Rwanda et l’AFC-M23 sont d’une gravité telle qu’elles exigent des investigations indépendantes et des réponses à la hauteur des faits qui seraient établis. À Goma, une Jeunesse meurtrie affirme désormais qu’elle ne veut plus être spectatrice de la tragédie de son Pays. Elle veut se tenir debout, défendre la souveraineté Congolaise et porter la voix des victimes. L’appel de Patrick KATENGO prend ainsi la forme d’un véritable réveil patriotique : transformer la douleur en conscience, la colère en engagement civique et la résilience en exigence irréversible de justice. Face à l’agression, le Congo refuse de plier ; face à la souffrance, sa jeunesse réclame vérité et justice ; face à toute menace contre son intégrité territoriale, elle affirme son attachement indéfectible à une République Démocratique du Congo souveraine, unie et libre.
