
À Kasumbalesa, le samedi 26 septembre 2026, l’atmosphère avait quelque chose de particulier autour de la Fondation Pasteur Bobo BOBWA. Quelques jours après son élévation solennelle à Kinshasa au rang d’Ambassadeur Universel de la Paix par Conaccé Chaplains, l’Homme de Dieu retrouvait les siens pour une cérémonie qui allait donner une dimension collective à cette distinction. Dans la Salle de la Paix de Kasumbalesa, autorités urbaines, membres de la Fondation, pasteurs et responsables religieux venus de Kasumbalesa, Mokambo et Sakania se sont retrouvés autour d’une figure désormais appelée à porter plus largement un message de Paix, de solidarité et de cohésion sociale.

À l’initiative du secrétariat de la Fondation, dirigé par Mme Ruth MBAYO, la cérémonie consacrée à la présentation officielle des insignes d’honneur a ainsi pris les allures d’un moment de reconnaissance communautaire. Au-delà de l’apparat protocolaire, ces insignes matérialisent une responsabilité nouvelle : celle d’un engagement davantage tourné vers le rapprochement des communautés, le dialogue et la promotion de la dignité humaine. Pour les participants, cette élévation vient surtout consacrer un parcours placé sous le signe de l’action humanitaire et de la proximité avec les populations, dans un espace frontalier où la cohésion sociale constitue un enjeu quotidien.

De Kasumbalesa à Mokambo, jusqu’à Sakania, la nouvelle distinction accordée au Pasteur Bobo BOBWA est désormais accueillie comme un signal fort par des populations qui voient en lui une personnalité religieuse particulièrement proche des communautés et engagée dans des initiatives à vocation humanitaire. Cette reconnaissance ouvre surtout une nouvelle séquence : celle d’un homme de foi appelé à transformer son titre en levier de dialogue, de fraternité et de solidarité au sein d’un territoire marqué par la diversité des communautés et l’intensité des échanges humains. Son rôle de tribun de la cohésion sociale, tel qu’il est désormais perçu par ses proches et les membres de sa Fondation, ne saurait cependant se résumer à une distinction honorifique ; il devra se mesurer dans la durée, sur le terrain, à travers des initiatives capables de rapprocher les populations, de prévenir les tensions et de promouvoir une culture de paix.

C’est précisément ce que saluent les communautés de Kasumbalesa, Mokambo et Sakania : l’élévation d’un pasteur décrit comme humanitaire et sociable intervient à leurs yeux comme une invitation à amplifier les actions en faveur du vivre-ensemble. Ainsi, de la cérémonie de Kinshasa à celle de Kasumbalesa, la distinction prend une dimension qui dépasse la personne du récipiendaire : elle place la paix au centre d’un nouvel engagement communautaire et fait de la cohésion sociale un horizon partagé pour tout l’axe frontalier.
