
Le 27 août 2026 restera comme une date importante dans la volonté de la République Démocratique du Congo de donner une réponse nationale, structurée et solidaire à l’urgence humanitaire qui frappe une partie de sa population. Au Centre culturel et artistique pour les Pays d’Afrique Centrale (CCAPAC), le Président Félix-Antoine TSHISEKEDI a officiellement lancé la Campagne de solidarité nationale, une initiative portée par le ministère des Affaires Sociales afin de fédérer les énergies autour des déplacés internes, des sinistrés et des Congolais plongés dans une extrême vulnérabilité. En rappelant que « la solidarité est un devoir civique », la ministre d’État Ève BAZAIBA a donné à cette campagne une dimension qui dépasse le seul cadre institutionnel : celle d’une responsabilité collective face à la détresse nationale. Le Chef de l’État, lui, a placé le débat à son niveau le plus essentiel en affirmant que « le premier droit de notre Peuple est d’être protégé » et que « le premier devoir de l’État est de secourir les plus fragiles ». Cette conception trouve un prolongement naturel dans l’engagement de la Fondation Pasteur BOBO BOBWA, profondément enracinée dans le Grand Katanga et déjà engagée, sous l’impulsion de son fondateur Pasteur BOBO BOBWA, dans plusieurs actions sociales en faveur des populations vulnérables et des personnes affectées par les conséquences de la guerre d’agression.

À travers cet appui, la Fondation ne se contente donc pas d’accompagner une initiative Présidentielle : elle inscrit son action dans une dynamique nationale où la solidarité devient un instrument de cohésion, de dignité et de résistance sociale face aux épreuves qui frappent les familles Congolaises.
Mais une campagne de cette envergure ne saurait être jugée à l’aune des seuls discours de lancement. Elle devra être mesurée à ses résultats, à la rapidité avec laquelle l’aide atteindra les bénéficiaires et surtout à la confiance qu’elle saura inspirer à ceux appelés à y contribuer. L’exigence de transparence absolue formulée par le Président Félix-Antoine TSHISEKEDI constitue ainsi le véritable test de crédibilité de cette mobilisation : chaque contribution devra pouvoir être justifiée, chaque mécanisme clairement identifié et chaque assistance effectivement orientée vers les populations auxquelles elle est destinée.

Dans cette bataille contre la précarité et l’abandon, l’État ne peut agir seul ; il lui faut l’engagement des organisations sociales, des fondations, des entreprises, des citoyens et de la diaspora. La Fondation Pasteur BOBO BOBWA entend précisément prendre sa part dans cet effort collectif, forte d’une expérience de proximité qui place la personne vulnérable au centre de son action. Dans le Grand Katanga comme dans les autres provinces, l’heure n’est donc plus aux solidarités fragmentées ni aux élans ponctuels : elle est à la construction d’une véritable chaîne nationale de fraternité, capable de transformer la compassion en secours, le secours en dignité et la dignité en espérance. En soutenant la Campagne de solidarité nationale, la Fondation Pasteur BOBO BOBWA adresse ainsi un message qui dépasse son propre engagement : dans une République éprouvée par la guerre d’agression et les crises sociales, la solidarité n’est ni une faveur ni un privilège , elle est une responsabilité nationale.
