
Dans le Haut-Katanga, la prévention routière semble désormais s’inscrire dans une logique de présence, de proximité et d’anticipation. À la tête de la Commission nationale de prévention routière (CNPR), le directeur provincial Moïse BOMANA est crédité d’une dynamique qui recueille l’appréciation de nombreux usagers et observateurs de la circulation à Lubumbashi. Loin d’une administration cantonnée à des interventions circonstancielles, la CNPR affiche une présence plus régulière sur les principales avenues et les grands axes routiers de la province, avec pour ambition de restaurer davantage de discipline dans un trafic urbain soumis à une pression croissante. Sensibilisation au respect du Code de la route, éducation des conducteurs et rappels constants des règles élémentaires de prudence constituent les principaux leviers de cette politique de prévention. Une démarche qui place la protection des vies humaines au centre de l’action et qui entend faire de la sécurité routière une responsabilité collective plutôt qu’une simple affaire de contrôle.
À cette présence de terrain s’ajoute une volonté affichée de moderniser les méthodes de travail, notamment à travers la digitalisation des taxes de la CNPR et le renforcement des mécanismes de contrôle sur les axes routiers. Cette orientation traduit une conception plus contemporaine de la gestion publique, où l’efficacité administrative doit désormais aller de pair avec la proximité et la transparence. Dans une métropole comme Lubumbashi, confrontée quotidiennement aux défis de la mobilité, la présence renforcée des agents de la CNPR contribue à une meilleure régulation des flux et participe à réduire certains foyers de congestion. Le bilan de cette dynamique appelle certes à la constance et à l’évaluation, mais il met surtout en lumière une évidence : lorsque la prévention routière s’appuie sur la présence, la sensibilisation, l’innovation et la rigueur, elle devient un véritable outil de service public. À ce titre, le travail conduit sous la direction de Moïse BOMANA mérite un coup de chapeau, non comme une autosatisfaction institutionnelle, mais comme la reconnaissance d’une action dont les effets se mesurent directement dans le quotidien des usagers de la route.
