
Le rideau est tombé sur une contestation dont les promoteurs se voulaient les fossoyeurs de l’ARDEV. À l’issue d’un bras de fer nourri par des ambitions personnelles et des calculs politiques hasardeux, la justice a tranché avec fermeté en confirmant Jacques KYABULA KATWE à la tête de ce parti politique. Ce verdict sonne comme une véritable douche froide pour les frondeurs qui, persuadés d’avoir déjà remporté la partie, sont aujourd’hui rattrapés par leurs propres turpitudes. Leur entreprise de déstabilisation s’effondre sous le poids de la légalité, rappelant qu’aucune agitation politique ne peut durablement triompher des textes qui régissent l’ ARDEV.
Avec cette décision, l’heure des illusions est définitivement révolue. L’ARDEV retrouve son cap et son autorité autour d’un Président conforté dans sa légitimité, tandis que les militants et les cadres resserrent les rangs pour défendre un projet politique désormais débarrassé des querelles internes. Ce rassemblement traduit la volonté de soutenir sans équivoque la vision du Président de la République, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, dans son ambition de bâtir un État plus fort et plus stable. Pour les frondeurs, le message est limpide : les intrigues passent, mais la légitimité, lorsqu’elle est consacrée par la justice, demeure la seule boussole capable de guider durablement un parti politique.
