
Les libertés fondamentales promues et protégées par le Président Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO sont foulées au pied dans la Province du Haut-Katanga où une monarchie semble bien s’installer par la gouvernance intérimaire de Martin KAZEMBE SHULA.
Sur la liste des victimes d’un système provincial qui se veut de terreur pour des raisons que seuls les auteurs maîtrisent, si bien que pareilles circonstances ne découlent que d’une gestion calamiteuse qu’il faut nécessairement cacher, s’ajoute Papy NYANGE HASHIM.
Cette plume de l’espace Grand Katanga basée à Lubumbashi et Éditeur du célèbre journal Échos du Congo vit des moments difficiles depuis quelques jours ; pas pour avoir commis une infraction plutôt tout simplement d’avoir joui de la liberté de Presse en tout professionnalisme.
Des menaces sérieuses lui sont adressées par voie téléphonique dont les distinateurs s’affichent clairement comme l’entourage du gouverneur intérimaire de la Province du Haut-Katanga Martin KAZEMBE.
L’incompris dans ce dossier sans raison d’être est l’acharnement engagé contre un professionnel des médias dont la ligne éditoriale soutient la Vision du Chef de l’État Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO.
Détenteur d’une carte de Presse délivrée par l’UNPC, membre de l’Union Internationale de la Presse Francophone et d’autres organisations phares du domaine, Papy NYANGE HASHIM fait preuve d’un professionalisme dans son métier . Son sens poussé du nationalisme en accompagnant les institutions de la République à travers sa plume ne font l’ombre d’aucun doute.
D’où la question qui taraude l’opinion. Comment des personnes qui se prétendent tshisekedistes en province, jouissant d’une gouvernance intérimaire peuvent combattre d’autres warriors qui abattent un titanesque travail pour l’intérêt supérieur de la Nation conformément à la Vision du Chef de l’État ?
Dans un article publié le 10 mai 2026 à 16h 26 sur le site internet de Échos du Congo, la Rédaction a porté un regard sur une situation indésirable qui prévaut sur la route Kasumbalesa.
« Ce week-end 09 et 10 Mai, l’axe Lubumbashi– Kasumbalesa offre un spectacle aussi désolant que ridicule : des centaines de gros camions immobilisés dans un embouteillage monstre devenu la vitrine parfaite d’une gouvernance improvisée. À l’origine du blocage, la fameuse taxe de 100 dollars imposée par l’administration provinciale de Martin KAZEMBE, une décision qui ressemble moins à une réforme qu’à une machine à paralyser l’économie. Les transporteurs refusent de payer, les autorités regardent la scène comme de simples spectateurs, et les usagers, eux, héritent du supplice : jusqu’à huit heures de route pour parcourir un tronçon devenu symbole de désordre administratif. Pendant ce temps, Kasumbalesa — principal poumon commercial de la région — étouffe sous le poids d’une gestion où l’on semble avoir confondu fiscalité et punition collective. Ici, on ne fluidifie plus le trafic : on organise l’attente comme un service public» ,c’est l’extrait de la description du fait illustré.
En lieu et place d’apporter des preuves contraires à travers des mécanismes du métier journalistique, notamment le droit de réponse, Martin KAZEMBE et son entourage ont préféré proliférer des menaces quitte à promettre l’instrumentalisation de la justice afin de le contrarier à supprimer son article diffuser sur un un site certifié.
À l’œuvre, un proche du gouverneur intérimaire avec un numéro enregistré sous le nom de Caleb Mandeki 9 au numéro +243 812 249 860
Sans retenu, il a écrit « vos publications sur l’axe Kasumbalesa dépassent largement les bornes de l’information. Vos propos déplacés et irrespectueux envers le Gouverneur Martin KAZEMBE constituent de l’outrage à l’autorité et de la diffamation flagrante.Sachez que l’autorité de l’État se respecte. Nous ne tolérerons plus vos dérapages médiatiques répétés visant à saboter les efforts de la province.Considérez ceci comme un avertissement ferme : ou vous rectifiez immédiatement votre ligne éditoriale en présentant des excuses, ou vous ferez face aux rigueurs de la loi, notamment pour imputations dommageables et outrage envers les autorités publiques. À bon entendeur».
Comme cela ne suffisait, l’envoyé en cette mission a rajouté , «Vous persistez dans la provocation en pensant être à l’abri derrière votre écran. Attaquer l’honneur du Gouverneur Martin KAZEMBE et saboter l’économie de la province avec des mensonges est un jeu très dangereux.Vos publications sont désormais transférées aux services compétents chargés de la cybercriminalité pour identification et localisation. Vos complices et vos soutiens sont aussi ciblés. Ne soyez pas surpris de voir la justice frapper à votre porte sans préavis. Retirez vos propos diffamatoires immédiatement, le compte à rebours a commencé ».
Conscient de l’État de Droit qui prend forme en République Démocratique du Congo grâce aux efforts inlassables du Chef de l’État, la Rédaction de ÉCHOS DU CONGO alerte les services de sécurité sur le cas et sollicite une protection face à la menace qui ne cesse de monter d’un cran contre un professionnel de média.
Par l’occasion, la Rédaction dénonce énergiquement cette méthode totalitaire qui veut enfreindre la liberté de la presse dans le haut-Katanga et place sous leur responsabilité des auteurs des menaces , tout acte malveillant qui pourrait surgir contre son Éditeur ou ses proches tant familiaux que professionnels.



