
L’Honorable Patrick KATENGO s’est adressé à la Jeunesse avec une lucidité ferme et une exigence morale claire. Dans ses propos, il rappelle que le dialogue jamais ne doit être confondu avec un chèque en blanc : aucun accord ne saurait cautionner ceux qui portent le sang Congolais dans leurs mains, ni ceux qui pactisent avec l’agresseur de la RDC. Pour lui, la vigilance n’est pas une option émotionnelle, mais une responsabilité civique : la Jeunesse, conscience vivante du Pays, doit rester éveillée, lucide et intransigeante sur les principes. Car, dialoguer ne signifie pas blanchir les fautifs, encore moins effacer les crimes ; dialoguer, c’est chercher une solution durable qui restaure la dignité, protège les victimes et impose la justice.
Et c’est avec la même détermination qu’il exhorte les confessions religieuses appelées à tenir les bons offices du dialogue à respecter strictement la demande des Jeunes. Autrement dit, si la médiation doit agir, elle doit le faire avec rigueur et cohérence, en tenant compte des exigences populaires et de la ligne rouge fixée par ceux qui veulent sauver la RDC, pas la trahir. Oui, affirme-t-il avec force, pour le dialogue des Congolais dans le camp de la patrie, un dialogue qui rassemble, mais qui ne négocie pas l’innommable. Il l’a martelé : la jeunesse n’acceptera pas qu’on transforme la Paix en compromis avec l’agression, et elle veillera à ce que le dialogue serve réellement la cause Congolaise et non des intérêts obscurs.
