17 Mai : Hommage Aux FARDC et à la Résistance Nationale de Mzee KABILA et de Félix TSHISEKEDI

Le 17 Mai ne se contente pas d’être une date de mémoire : c’est, dans l’élan de Patrick KATENGO Président du Forum National de la Jeunesse, un acte de conscience qui rappelle que la Souveraineté du Congo ne se négocie jamais. À travers l’ Hommage rendu à Mzee Laurent Désiré KABILA pour sa résistance face aux velléités d’expansionnisme Rwandais, KATENGO inscrit la commémoration dans une logique de devoir. Dans le même souffle, il salue Son Excellence Félix Antoine TSHISEKEDI, qu’il présente comme un rempart politique et institutionnel, engagé pour que le Pays demeure maître de son destin et que le sacrifice de ceux d’hier( Simon KIMBANGU, KIMPAVITA, LUMUMBA ET MZEE KABILA) ne soit ni effacé ni dilué. Ainsi, la date devient une passerelle entre la lutte passée et l’exigence présente : le Congo d’abord, sans calcul, sans compromission, sans oubli.

L’Hommage s’approfondit encore lorsqu’il met en lumière une idée-force : deux Hommes, deux trajectoires, une même conviction nationaliste. Laurent Désiré KABILA, décrit comme celui que les Rwandais voulaient instrumentaliser au nom de plans supposés de « balkanisation», a répondu par un refus clair, au prix d’une tragédie nationale—celle de son assassinat. Félix TSHISEKEDI, présenté comme celui qui, 18 ans après affronte les mêmes ambitions Rwandaises, se bat à remettre le Pays “sur les rails”, réaffirme que l’histoire Congolaise ne se laisse pas écrire par des puissances extérieures ni par des manœuvres visant à fragiliser l’unité. Dans cette lecture, Patrick KATENGO établit une continuité : ce ne sont pas seulement des dirigeants qui résistent, mais la nation elle-même, appelée à tenir debout malgré les tentatives de division, de domination et de balkanisation.

Le 17 mai prend une portée civique décisive : Patrick KATENGO adresse un appel exigeant à la Jeunesse Congolaise, afin de rompre avec la passivité et les réflexes de tribalisme, pour entrer dans une conscience patriotique capable de répondre aux défis de l’heure. Face aux réalités douloureuses de l’Est—notamment l’agression Rwandaise et les violences liées à l’AFC/M23, il affirme que la défense de la République n’est pas seulement une affaire de champs de bataille : elle exige aussi l’unité, la vigilance, la solidarité et la mobilisation des esprits. En portant la reconnaissance vers les FARDC, le message insiste sur une vérité simple : le patriotisme se prouve par l’action. Et si la paix est un bien fragile, alors la mémoire aussi doit devenir force pour que la dignité Nationale demeure vivante, protégée et transmise.

Ca pourrait aussi vous interesser