
À l’approche de la saison des pluies, Lubumbashi fait face à une situation environnementale préoccupante qui exige des mesures urgentes. Des caniveaux obstrués par des bouteilles en plastique et divers détritus, des dépotoirs improvisés qui prolifèrent dans les quartiers ainsi que des gravats abandonnés à la suite des démolitions de constructions anarchiques composent un paysage urbain alarmant, du centre-ville jusqu’aux communes périphériques. Face à ce constat, Madame Viviane MASENGO tire la sonnette d’alarme et rappelle que l’insalubrité ne constitue pas seulement une atteinte à l’image de la capitale cuprifère, mais également un facteur aggravant des risques d’inondation et de dégradation du cadre de vie des populations.
Dans sa déclaration, elle exhorte les habitants à rompre avec les comportements irresponsables, notamment le déversement des déchets dans les caniveaux et sur la voie publique, tout en interpellant l’ autorité urbaine et les bourgmestres sur l’impérieuse nécessité d’intensifier les opérations d’assainissement, de curage des ouvrages de drainage et d’évacuation des immondices dans l’ensemble des quartiers. Pour Madame Viviane MASENGO, la prévention des inondations ne saurait relever des seules interventions institutionnelles : elle suppose une mobilisation citoyenne permanente et une véritable coordination des efforts publics. Son message est sans équivoque : Lubumbashi ne peut continuer à subir les conséquences de la négligence collective. Il est désormais temps de substituer aux discours des actions concrètes, coordonnées et durables pour préserver la ville et protéger ses habitants.
