
Le Président du Forum National de la Jeunesse (FNJ), l’Honorable Patrick KATENGO, soutient la position du Chef de l’État, Félix-Antoine TSHISEKEDI, qui exige l’application effective et vérifiable des engagements de Paix. Cette exigence intervient alors que la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC dûe à l’ agression Rwandaise demeure une préoccupation majeure. Reçu à Kinshasa, le Panel des facilitateurs de l’Union Africaine, composé de quatre anciens chefs d’État, examine notamment les processus de Washington et de Doha. Pour Patrick KATENGO, les négociations ne peuvent occulter la responsabilité de KIGALI, régulièrement accusé par Kinshasa de soutenir la rébellion de l’AFC-M23. La diplomatie doit contribuer à mettre fin aux violences, et non entretenir un cycle de promesses sans effets tangibles. Le Rwanda doit être confronté à l’exigence de résultats concrets, dans le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC.

Pour le Président du FNJ, la crédibilité des processus de Paix dépend de l’exécution des engagements, du respect des obligations convenues et de garanties vérifiables sur le terrain. La RDC ne peut se satisfaire de déclarations diplomatiques pendant que les populations de l’Est continuent de subir les conséquences du conflit. Le Panel de l’Union africaine doit contribuer à faire avancer une Paix effective, fondée sur des actes mesurables et le respect des engagements. En soutenant le Président Félix TSHISEKEDI, Patrick KATENGO défend une ligne claire : aucun processus ne saurait être crédible si les responsabilités liées à l’insécurité restent sans réponse. La Paix ne se décrète pas dans les salons diplomatiques : elle exige la fin des violences, le respect de la souveraineté Congolaise et des engagements effectivement tenus.
