
La République Démocratique du Congo entre dans une séquence politique où la question du dialogue national se trouve désormais au cœur des enjeux de cohésion et de refondation de l’État. Pour l’Ambassadeur Universel de la Paix Bobo BOBWA, la mise en place, sous l’autorité du Président Félix-Antoine TSHISEKEDI, du Comité d’organisation préliminaire du Dialogue national constitue une occasion historique de remettre le Pays sur le chemin de l’unité, de la paix et de la responsabilité collective.
Il appelle sa base de Kasumbalesa, Mokambo et Sakania à s’approprier cette initiative patriotique et à soutenir une démarche appelée, selon lui, à réunir autour d’une même table les différentes composantes de la Nation. Mais derrière cet appel au rassemblement, Bobo BOBWA fixe une exigence qu’il considère comme non négociable : le Dialogue ne doit jamais être assimilé à une amnistie générale ni devenir un refuge pour l’impunité. La réconciliation Nationale ne peut effacer les souffrances des victimes, pas plus qu’elle ne peut soustraire à la justice ceux dont les responsabilités seraient établies dans des actes graves contre la République. Le Dialogue peut rapprocher les Congolais ; il ne peut se substituer à la Justice.
Cette distinction constitue, pour l’Ambassadeur Universel de la Paix Bobo BOBWA, l’une des conditions essentielles d’une Paix véritable. Il ne s’agit pas de fermer la porte au Dialogue, mais de faire en sorte que celui-ci demeure un instrument de reconstruction Nationale, fondé sur la vérité, la responsabilité et la défense de la souveraineté.
À ceux qui auraient trahi les intérêts fondamentaux de la Nation, la réponse doit relever de la Justice et non d’un quelconque marchandage politique, lorsque leur responsabilité est légalement établie. La Paix, dans cette conception, n’est donc ni l’oubli ni l’effacement des responsabilités : elle est la capacité d’un Peuple à se réconcilier sans renoncer à son droit à la vérité et à la Justice.
De Kasumbalesa à Mokambo et Sakania, l’Ambassadeur Universel de la Paix invite ainsi les forces vives à accompagner la démarche présidentielle, à privilégier l’Unité et la cohésion Nationales et à faire du Dialogue national un moment de dépassement collectif.
Le Congo peut dialoguer avec tous ceux qui veulent contribuer à son avenir ; il ne doit cependant jamais confondre réconciliation avec impunité, ni Paix avec renoncement à la Justice.
