Kasumbalesa en Feu : L’ACIR et l’Union Sacrée Disent Oui à la Quatrième République

Ce samedi 09 mai, l’après-midi a pris des allures de tournant historique à Kasumbalesa. De la station Service Mulowayi jusqu’à l’arrêt central, il a fallu plus d’une heure de marche au président inter-fédéral BOBO BOBWA, accompagné d’une foule mobilisée, visiblement déterminée à ne rien laisser au hasard. Dans les rues, on ne parlait plus seulement de meetings ni de slogans : on échangeait des convictions.

À l’arrivée, le décor était déjà planté—ACIR, UNAFEC, la Fondation BOBO BOBWA, le PALU, la Force du Progrès, des représentants de certaines confessions religieuses et des habitants de la ville—tous réunis pour écouter BOBO BOBWA, présenté non comme un politicien, mais comme pasteur, philanthrope et homme d’État.

Au cœur de la prise de parole, trois axes ont structuré le discours comme un fil conducteur. D’abord, l’agression rwandaise à l’Est de la République, et l’implication attribuée au président honoraire Joseph KABILA : un sujet abordé avec fermeté, comme une mise en lumière destinée à ouvrir les yeux et à rappeler que la mémoire du peuple ne s’efface pas. BOBO BOBWA a ensuite salué la clairvoyance du chef de l’État Félix Tshisekedi, soulignant qu’il aurait dénoncé Joseph KABILA bien avant même les sanctions américaines—comme pour renforcer l’idée d’un combat cohérent, mené à temps et sans ambiguïté. Puis, le second point a basculé vers le quotidien : la tracasserie au couloir de la DGDA. Là encore, la promesse a été directe—une implication personnelle annoncée auprès des autorités, pour rétablir la quiétude et redonner à la population une respiration longtemps étouffée.

Mais c’est le troisième point, le plus sensible, qui a enflammé Kasumbalesa. Le changement de la constitution n’a pas été présenté comme une option, mais comme une nécessité—et la foule, “comme un seul homme”, a manifesté un oui sans équivoque. Sur place, une pétition a été lancée afin de récolter 100 000 signatures, transformant la mobilisation en acte concret. Dans l’atmosphère, on percevait une dynamique plus large : l’alliance des Congolais pour l’intégrité de la République (ACIR) et les partis politiques membres de l’Union sacrée de la nation entendaient préparer l’avènement de la quatrième République, en particulier à Kasumbalesa. Ce rassemblement a ainsi pris la forme d’un cap collectif, renforcé par un rendez-vous de grande ampleur—un élan “sans précédent” que le parti politique de Peter KAZADI aurait réussi à déclencher dans la ville, sous la guidance de l’inter-fédéral BOBO BOBWA.

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