
La gestion des ressources humaines au sein de la Direction générale des douanes et accises (DGDA) fait l’objet de vives préoccupations dans l’espace Grand Katanga. L’Honorable Patrick KATENGO, Président du Forum National de la Jeunesse (FNJ), dénonce des pratiques de déploiement et d’affectation des agents qu’il estime défavorables à la promotion des compétences locales. Alerté par de nombreux Jeunes cadres qui déplorent leur mise à l’écart au profit d’agents parachutés, le leader du FNJ interpelle directement le Directeur général, Monsieur Bernard KABESE MUSANGU, sur la nécessité de rétablir les principes de mérite, d’équité et de justice administrative dans cette institution publique. Au cœur de cette contestation figure le sentiment d’une marginalisation injustifiée des ressources humaines locales, pourtant porteuses d’expertise et d’expérience. Pour Patrick KATENGO, aucune administration publique ne devrait entretenir des pratiques qui fragilisent la confiance des Jeunes dans les institutions et compromettent leurs perspectives de promotion professionnelle.
Le Président du FNJ met particulièrement en garde contre une gestion des affectations qui, selon les griefs exprimés par les Jeunes concernés, donnerait la priorité aux réseaux de proximité et aux considérations personnelles plutôt qu’aux qualifications et aux compétences. Il rappelle que la valorisation du capital humain national, la promotion de la Jeunesse et l’égalité des chances doivent constituer des exigences incontournables de gouvernance, en cohérence avec les orientations du Chef de l’État, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO. Son interpellation à l’endroit de Bernard KABESE MUSANGU se veut ainsi un appel à la responsabilité institutionnelle et à la correction des pratiques contestées. « Ce message est un avertissement pour un retour à l’ordre au sein de cette direction d’intérêt public. Les compétences locales ne peuvent être systématiquement reléguées au second plan », souligne Patrick KATENGO. Au-delà de la dénonciation, il réclame une gestion plus transparente des ressources humaines, dans laquelle le mérite professionnel, l’équité territoriale et l’intérêt général prévalent sur toute logique de favoritisme.
