
Laisser des milliers d’enfants passer la nuit à la belle étoile dans les rues de Lubumbashi constitue une urgence sociale qui ne saurait être indéfiniment reléguée au second plan. Face à cette réalité préoccupante, l’Ambassadeur Universel de la Paix, BOBO BOBWA, interpelle les autorités du Haut-Katanga sur la nécessité d’assumer pleinement leurs responsabilités en matière de protection de l’enfance. Pour lui, le centre Lukuni doit être réhabilité, équipé et doté de moyens conséquents afin d’assurer l’accueil, l’encadrement et la réinsertion des enfants dits « chégués ». Alors que leur présence dans les espaces publics suscite des inquiétudes au sein de la population lushoise, l’inaction ne ferait qu’aggraver une situation aux conséquences humaines et sociales considérables. BOBO BOBWA estime que la province ne manque pas de ressources pour engager une réponse sérieuse : ce qui est désormais attendu, c’est une volonté concrète, des moyens mobilisés et des résultats mesurables.
Le plaidoyer de BOBO BOBWA prend tout son sens au regard de son propre engagement philanthropique. Pasteur et Homme de compassion, il encadre, sur fonds propres, des enfants orphelins à Kasumbalesa, Mokambo et Sakania. Son action démontre, à son échelle, que la protection des enfants vulnérables exige de la détermination et un engagement qui dépasse les simples déclarations d’intention. Il appelle ainsi les autorités provinciales, les services sociaux et les partenaires de bonne volonté à faire du centre Lukuni un véritable dispositif de protection, d’éducation et de réinsertion. Car ces enfants ne peuvent être réduits à un problème d’ordre public : ils sont aussi des mineurs en situation de vulnérabilité, auxquels la société doit offrir une chance de sortir de la rue. Le Haut-Katanga est désormais attendu sur des actes concrets : équiper Lukuni, organiser une prise en charge durable et rendre à ces enfants la dignité à laquelle ils ont droit.
