
Le Président du Forum National de la Jeunesse, Patrick KATENGO, salue la convocation du Dialogue national inclusif par le Président Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO comme un acte politique majeur, dans un Pays confronté à une crise dont les ramifications touchent à la fois la sécurité, la souveraineté, la cohésion nationale et l’avenir de ses institutions. Pour lui, le choix présidentiel de faire entendre la voix des Congolais avant de parvenir aux conclusions du dialogue constitue une rupture avec les arrangements confinés aux cercles du pouvoir et des appareils politiques. La gravité de la situation nationale impose, estime-t-il, que la parole des territoires, des communautés, de la jeunesse, des victimes de l’ agression Rwandaise et des forces vives de la Nation soit placée au centre de toute recherche de solution. Un dialogue véritablement national ne peut donc être conçu comme une simple négociation de postes ou comme un compromis entre élites : il doit permettre d’examiner sans détour les causes des conflits, les failles de gouvernance, les blessures sociales et les défis de souveraineté qui fragilisent la République. L’ Honorable Patrick KATENGO inscrit cette démarche autour d’exigences fondamentales notamment : la Paix, la sécurité, la souveraineté, la refondation, le développement et la gouvernance. Convaincu qu’aucune architecture politique ne peut durablement tenir si elle ne repose sur l’adhésion du Peuple.
Face à cette perspective, le Président du FNJ, Patrick KATENGO adresse à l’opposition un appel qui se veut sans ambiguïté : répondre au rendez-vous de l’Histoire. Il l’exhorte à sortir de la logique du refus systématique et à investir le débat national avec ses propositions, ses critiques et ses exigences, afin que les divergences politiques puissent être tranchées par la confrontation démocratique plutôt que par la rue, la suspicion ou le boycott. Dans son analyse, participer au dialogue ne signifie renoncer ni à ses convictions ni à son rôle de contre-pouvoir ; cela signifie accepter de placer les intérêts supérieurs de la République au-dessus des calculs de circonstance. L’enjeu, insiste-t-il, est désormais trop grave pour être enfermé dans les rivalités partisanes : il s’agit de préserver l’unité du Pays, de restaurer une Paix durable et de donner aux Congolais la possibilité de définir eux-mêmes les bases de leur avenir collectif. Patrick KATENGO considère ainsi que le Dialogue national doit être une confrontation responsable des idées et non un marchandage politique, une démarche de refondation et non une redistribution des privilèges. L’Histoire jugera les acteurs non seulement sur leurs prises de position, mais aussi sur leur capacité à saisir, lorsqu’elle se présente, l’occasion de contribuer à la reconstruction de la Nation.
