Kasumbalesa, 16 Juin : L’Appel du Pasteur Bobo BOBWA Pour Faire de l’Education le Premier Héritage de l’Enfant Africain

À l’occasion du 16 juin, Journée de l’Enfant Africain, Kasumbalesa a vécu un moment rare de gravité lucide. Dans cette ville frontalière, où les réalités du quotidien rappellent chaque jour la fragilité des parcours, la Fondation BOBO BOBWA a choisi de transformer la commémoration en véritable alerte morale. Le Pasteur BOBO BOBWA, porté par un engagement patient et constant auprès des personnes les plus exposées, a adressé un appel solennel aux autorités publiques, aux confessions religieuses et à tous les chrétiens animés par la conscience du devoir collectif. Son message, loin d’être un slogan, a pris la forme d’un raisonnement profondément réfléchi : si l’on veut espérer une jeunesse capable de relever les défis de l’avenir, il faut commencer par lui rendre un droit essentiel , celui de l’éducation comme on reconnaît un héritage qui ne devrait jamais être confisqué.

Au cœur de cette démarche se trouve une conviction structurante : l’éducation n’est pas un “plus”, mais le fondement le plus robuste du développement durable. En plaidant pour des mécanismes de solidarité plus efficaces, la Fondation BOBO BOBWA rappelle que l’accès équitable au savoir est à la fois une exigence sociale et une obligation spirituelle. Depuis plusieurs années, le Pasteur BOBO BOBWA inscrit son action dans la durée, en accompagnant et en soutenant la scolarisation d’un grand nombre d’enfants à Kasumbalesa, convaincu qu’arracher un enfant à l’ignorance revient à renforcer la Nation elle-même. Son approche, conjuguant encadrement, soutien scolaire et sensibilisation communautaire, révèle une vision où l’enfant africain n’est pas seulement “le futur”, mais une personne pleine et présente, déjà porteuse de dignité : il s’agit de la protéger aujourd’hui, de la former maintenant, et de lui offrir dès maintenant les conditions réelles de son élévation.

Ca pourrait aussi vous interesser