
Quarante-huit heures après la dénonciation des nuisances liées à la pollution de l’air provoquée par un dépotoir de transit dégageant des odeurs nauséabondes et attirant d’importantes populations de mouches, Joyce TUNDA, Maire de la ville de Lubumbashi, a enclenché un vaste plan d’assainissement ciblant en priorité l’espace situé autour du Grand Séminaire Saint-Paul.

L’objectif est clair : réduire rapidement les effets immédiats sur la salubrité et la santé des riverains et de la communauté éducative, tout en posant des mesures structurantes afin d’éviter la répétition de telles situations.

Dès les premières heures suivant l’alerte, des actions ont été orientées vers la maîtrise de la nuisance, la limitation des facteurs de propagation et la sécurisation du périmètre, avec une approche progressive articulant court, moyen et long termes.

Cette décision s’inscrit dans le prolongement direct des échanges tenus ce lundi entre le recteur de l’établissement et l’autorité municipale au sujet du dépotoir installé sous les lignes à haute tension, dans le quartier Gécamines.

Confrontée à une problématique à la fois sanitaire, environnementale et préoccupante sur le plan de la sécurité, la mairie a ainsi fait le choix de la réactivité et de la méthode : traiter l’urgence pour calmer immédiatement la situation sur le terrain, puis renforcer l’organisation de la gestion des déchets, encadrer plus strictement les sites sensibles et planifier des solutions durables.

Autrement dit, Lubumbashi amorce ici une réponse qui ne se limite pas au colmatage, mais vise une amélioration réelle, mesurable et pérenne du cadre de vie, notamment autour des lieux de formation et de prière comme le Grand séminaire Saint-Paul.


