
Alors que l’Accord de Washington s’accélère et ouvre une fenêtre rare pour consolider la paix et la sécurité à l’Est de la République, l’Ambassadeur universel de la paix, l’Honorable Patrick KATENGO, hausse le ton face à une spirale de témérité qui met en péril des milliers de vies juvéniles. Dénonçant la logique aventureuse attribuée à NANGAA et à son lieutenant Sultani MAKENGA, il alerte sur le sort de 7 532 nouvelles recrues enrôlées pour une offensive contre la RDC: une trajectoire courte, brutale, et sans issue honorable. Dans ce contexte, l’Honorable KATENGO lance un appel fraternel, clair et sans ambages: désister immédiatement, refuser l’instrumentalisation, et rejoindre le camp de la patrie. Ce choix, dit-il, n’est ni faiblesse ni reddition à l’ennemi, mais un acte de courage civique et de lucidité morale qui sauve des vies, protège les familles, et préserve la possibilité d’un avenir digne—au moment même où l’État, appuyé par des partenaires, s’emploie à transformer les promesses diplomatiques en garanties concrètes de sécurité.
Inscrivant sa voix dans une éthique de responsabilité et de réparation, l’Honorable KATENGO rappelle l’existence de mécanismes de désarmement, démobilisation et réintégration conçus pour assurer à la fois la protection immédiate et la réinsertion durable: accueil sécurisé, identification, accompagnement psychosocial, orientation professionnelle et retour encadré à la vie civile. Il exhorte en particulier les 7 532 commandos nouvellement formés à Chanzu par l’AFC/M23 à quitter sans délai les rangs rebelles et à se rendre aux forces gouvernementales, voie la plus sûre pour préserver leur intégrité physique et renouer avec l’État de droit. À ses “frères”, il propose un horizon concret: substituer l’engrenage des représailles par la cohésion nationale, troquer l’illusion des armes contre la stabilité des droits, et devenir acteurs d’un basculement historique où la paix ne se proclame pas seulement—elle se pratique, par des décisions individuelles courageuses qui, mises bout à bout, rendent possible la réconciliation et la reconstruction du tissu social congolais.
