
L’inauguration, ce mardi 27 janvier 2026, du nouveau campus de l’Université de Kananga par le Président Félix-Antoine TSHISEKEDI ouvre une séquence décisive pour le Kasaï-Central: celle d’un enseignement supérieur adossé à des infrastructures de rang international et à une vision d’avenir. Avec près de 3 500 places, seize auditoires de 200 sièges, quatorze laboratoires de recherche, deux bibliothèques spacieuses, une salle informatique, un restaurant universitaire et trois blocs résidentiels pouvant loger 200 étudiants, le site s’affirme comme la plus grande institution publique de la province.Son

Son architecture programmatique — deux bâtiments administratifs cumulant 72 bureaux et salles de réunion — traduit une exigence d’efficacité, de gouvernance académique et de services aux étudiants. Surtout, l’offre de formation, structurée en sept filières et trois écoles spécialisées, épouse les besoins stratégiques du Pays : ingénieries et sciences appliquées pour l’industrialisation, sciences de la santé pour le maillage sanitaire, sciences économiques et juridiques pour l’État de droit et l’entrepreneuriat, sans oublier les humanités et le numérique pour la créativité et l’employabilité. Plus qu’un campus, c’est une cité du savoir conçue comme un écosystème: laboratoires connectés, pédagogies actives, partenariats avec les entreprises, et un cadre de vie qui ancre la réussite étudiante dans la dignité.

Ce rayonnement prend une signification particulière à la lumière de son financement: ce joyau est érigé grâce aux ressources du RAM (Registre des Appareils Mobiles), mis en œuvre par l’ARPTC sous la tutelle du Ministre Augustin KIBASA MALIBA depuis 2020. Pensé pour centraliser les IMEI, combattre la contrefaçon, réduire le vol des téléphones et améliorer la qualité des réseaux, le dispositif a suscité de vifs débats, notamment autour de la redevance perçue et a été annulé après. Or l’Université de Kananga matérialise une réconciliation possible entre régulation, transparence et bien commun: l’orientation d’une ressource contestée vers un investissement productif, visible et pérenne.

En transformant une recette parafiscale en capital éducatif, l’État envoie un signal puissant: celui d’un contrat social qui réinvestit dans l’intelligence collective, élargit l’accès à l’excellence et prépare une élite scientifique et citoyenne au service du développement national. Ici, l’infrastructure n’est pas un simple bâtiment: elle est la preuve tangible qu’une politique publique peut convertir la controverse en progrès, et l’innovation réglementaire en ascenseur social. L’ argent du RAM n’ a Jamais détourné, Chapeau bas à la Vision de l’ aigle du Président de la République implémentée avec efficience par son Ministre des postes , télécommunications et nouvelles technologies de l’ information et de la communication Augustin KIBASA MALIBA.

