
À l’église mère de la Communauté Évangélique Agneau Immolé ( CEVAIM), sise au n°40 de l’ avenue Mukena au quartier CRAA, un souffle nouveau a parcouru ce dimanche 25 Janvier l’assemblée lors d’un enseignement dense et limpide de l’Apôtre Ezéchiel MBWESSE, représentant légal de cette œuvre de Dieu déjà solidement implantée à Lubumbashi ,Kolwezi , Mbuji Mayi et presque partout en RDC . Sous le thème “2026, année de consolation et de différence”, tiré de Malachie 3:18-20, le message a tracé une ligne de clarté au cœur des incertitudes: Dieu distingue ceux qui le servent, Il les relève et les établit. L’ Apôtre Ezéchiel a révélé, avec une sobriété inspirée, que cette distinction ne repose ni sur le hasard ni sur l’effort humain, mais sur l’alliance de consolation que Dieu scelle avec les siens.

S’attardant sur le sous-thème du mois de janvier, “Le Dieu de toute consolation”, l’Apôtre a ancré son propos dans 2 Corinthiens 1-4 : “ Il nous réconforte dans toutes nos détresses, afin qu’à notre tour nous soyons capables de réconforter ceux qui passent par toutes sortes de détresses, en leur apportant le confort que Dieu nous a apporté.”
Cette consolation n’est pas une simple caresse émotionnelle: c’est une force transmissible, une pédagogie divine qui transforme l’épreuve en ministère. À l’exemple de Job, auquel Dieu permit à Satan l’atteinte des biens et des enfants sans livrer sa vie, l’ Apôtre Ezéchiel MBWESSE a rappelé que le Créateur — “le fabriquant de l’arme” — connaît le mode d’emploi de son arme à chaque combat. Le Chrétien sans emploi, même licencié de son travail, n’est pas la proie des ténèbres: il demeure le terrain d’expression d’un Dieu souverain, qui ne perd jamais la maîtrise des issues.

Dans une progression claire, l’Apôtre MBWESSE a exposé les quatre desseins de Dieu à travers la souffrance. D’abord, le brisement: séparation d’avec l’orgueil et l’illusion de l’autosuffisance, afin que le vase, une fois fissuré, répande le parfum de la grâce et que la réussite se lise non comme un mérite, mais comme une œuvre de Dieu.
Ensuite, la formation: à l’école du Divin Pédagogue (Jérémie 18), Dieu demeure le seul préfet de discipline, façonnant caractère et obéissance à travers chaque épreuve.
Puis, l’équipement: la souffrance comme creuset d’expérience, forgeant la différence entre l’héritier qui reçoit et le pionnier qui conquiert — ce dernier portant la noblesse de ce qu’il a enduré.
Enfin, la gloire: certaines afflictions existent pour manifester Dieu lui-même, comme pour Lazare (Jean 11:4) et l’aveugle-né (Jean 9:3); ni fatalité ni châtiment, mais prédilection où se révèle la puissance du Fils de Dieu.

La conclusion s’est élevée en bénédictions prophétiques, nettes et rassurantes. Au nom de Jésus-Christ, l ‘ Apôtre Ezéchiel a déclaré que nul malheur ne détruira la vie des fidèles cette année, car le Fabricant de l’arme en maîtrise le mécanisme: aucune épreuve ne surpassera leurs capacités; des réussites jailliront dans les entreprises; des alliances seront scellées et des mariages célébrés. “Ne te demande pas comment la situation se décante,” a-t-il insisté, “le Fabricant de l’ arme connaît le mode d’emploi.”
Que 2026 soit scellée comme une année de consolation: non une trêve fragile, mais la différence visible de ceux que Dieu distingue, relève et envoie pour consoler à leur tour. Amen.
