
Au cœur d’une tempête numérique savamment orchestrée, Julien KAPYA, Chef de Division du Cadastre Lubumbashi Est, se retrouve aujourd’hui victime d’une campagne d’intoxication sans fondement sur les réseaux sociaux. Ses détracteurs l’associent, sans la moindre preuve, à des dossiers parcellaires anciens et complexes à Lubumbashi, notamment ceux relatifs au terrain RVA de Luano (2016) et au dossier PINHAS sur la route Kasenga (2012). Or, la chronologie invalide d’emblée ces accusations: Julien KAPYA n’a été nommé Chef de Division du Cadastre Est qu’en 2024, bien après les faits allégués. À son arrivée en 2024, il a trouvé un terrain RVA déjà spolié et un dossier PINHAS engagé en justice depuis plusieurs années. Les tentatives actuelles de le lier à ces affaires relèvent donc d’un récit rétrospectif fallacieux, où l’on confond volontairement responsabilités institutionnelles et héritage de situations antérieures.

Cette agitation digitale illustre une mécanique désormais familière: amplifier des faux bruits, travestir des dates, semer le doute, puis imposer la rumeur comme “vérité” virale. Face à ces procédés, la position de Julien KAPYA est claire et juridiquement fondée: l’absence de charges étayées par des éléments probants vide ces accusations de toute substance, et toute personne relayant sciemment des informations diffamatoires s’expose à des poursuites, comme l’a rappelé son avocat-conseil. Au-delà du cas d’espèce, cette affaire pose un enjeu de gouvernance et d’éthique publique: protéger l’intégrité des institutions et de leurs responsables contre la calomnie numérique, réhabiliter la rigueur des faits et la force des preuves, et rappeler que la justice, non la vindicte en ligne, demeure l’unique arbitre légitime des différends.
