
Dans une époque heurtée par l’intermittence et la fatigue des réseaux, la Direction Régionale Sud de la SNEL se remet en mouvement. À sa proue, Raph MBAYO UMBA, ingénieur civil en électro- mécanique, conjugue savoir-faire et sens du réel. Son style ne s’embarrasse ni d’effets ni d’annonces, il privilégie la preuve par les faits: la performance se mesure, la confiance se reconstruit, l’électricité retrouve sa mission sociale. Sous sa conduite, la SNEL Sud s’émancipe d’une gestion par l’urgence pour embrasser une culture de fiabilité, de transparence et d’innovation utile.
Il y a dans la trajectoire de ce dirigeant une cohérence peu commune. À l’INPP, il a d’abord transmis, formé des techniciens et des cadres, ancré la compétence comme premier maillon de la valeur. À Mwadingusha, huit années au plus près des ouvrages et des équipes l’ont exposé à la chaîne complète de la continuité électrique: production, transport, distribution, sécurité des opérations, maintenance prédictive. Passé ensuite par le siège, comme Chargé de mission auprès du Directeur Général Adjoint à Kinshasa, puis par la direction des Ressources Humaines, il a consolidé une vision stratégique sans perdre la densité du terrain. Ce parcours hybride technique, managérial, humain, fonde une autorité qui ne se décrète pas, elle s’éprouve. Père de six enfants, il porte dans sa pratique un souci constant des réalités familiales des agents et des usagers: parce que la motivation interne et la qualité du service public se nourrissent de la même attention.
Le diagnostic, d’abord, ne prête pas à débat. Les causes des coupures et de la dégradation de la qualité de service sont nommées sans détour: infrastructures vétustes, alternances de charge sur des lignes à capacité limitée, transformateurs en fin de vie, protections et téléconduite perfectibles, backlog de maintenance, cartographie incomplète des actifs, tensions entre planification et approvisionnement. À cela s’ajoutent la progression rapide de la demande sous l’effet de l’urbanisation et de l’industrialisation, la raréfaction de pièces critiques, les aléas climatiques et une sinistralité liée aux actes de malveillance. Plutôt que de promettre, Raph MBAYO UMBA pose les points de rupture et articule des lignes d’action séquencées, mesurables et responsables.

L’heure est difficile, mais le travail précis transforme. Les contraintes — équipements vieillissants, charges en hausse, budgets serrés — deviennent levier: moderniser la base installée, constituer des compétences locales d’excellence, installer une culture de performance partagée. Ce cap, Raph MBAYO UMBA l’assume avec une détermination calme. Sa vision ne nie aucune limite, mais refuse la fatalité. Elle réclame méthode, persévérance et dialogue continu avec usagers, collectivités et partenaires.
La SNEL Sud avance sans emphase. Elle choisit la voie exigeante de la fiabilité et de la transparence, où chaque kilowatt-heure produit, transporté et distribué pèse double: pour la dignité des ménages et la vitalité de l’économie. À la jonction de l’autorité technique et de la responsabilité sociale, un souffle durable s’installe. Et c’est ainsi — patiemment, rigoureusement — que se dessine un avenir énergétique plus stable, plus proche, plus juste.
