Kasumbalesa en Feu Sacré: une Marée Citoyenne Défie la Trahison de l’Accord de Washington et Érige la Vigilance en Sentinelle Nationale

La Ville de Kasumbalesa s’est levée d’un seul bloc ce samedi 13 décembre 2025. La ville frontalière du Haut-Katanga a battu le pavé au rythme de chants, de klaxons et de slogans, pour fustiger la violation de l’accord de Washington signé entre Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, Président de la RDC, et Paul KAGAME, Président du Rwanda. Du perron du siège administratif de l’Union sacrée de la nation (coordination urbaine de Kasumbalesa) jusqu’aux artères qui longent la frontière, la foule a déroulé un cortège compact, discipliné, mais résolument déterminé. En tête, Maître André KAPAMPA KAMWANY A, MAIRE de la ville et coordonnateur de cette plateforme politique du Chef de l’État, donnait la cadence, entouré des cadres, militants et sympathisants des formations affiliées à l’Union sacrée, rejoints par les forces vives locales. Entre banderoles aux couleurs tricolores et pancartes au verbe incisif, l’atmosphère avait des allures de serment collectif: que la parole donnée ne soit pas une promesse en papier, et que la sécurité des Congolais cesse d’être une hypothèse.

Dans son speach, le Maire KAPAMPA a livré le sens de la démarche: une riposte citoyenne aux cicatrices qui se creusent à l’Est du Pays, un soutien public, « indéfectible », aux Forces armées de la République engagées pour le rétablissement de la Paix. Les visages fermes, les poings levés, les chants martiaux: tout disait l’impatience d’un territoire de frontière qui sent battre la tension du Pays au quotidien. Mais le message officiel s’est voulu aussi pragmatique que combatif. Le Maire de la Ville de Kasumbalesa a réaffirmé son soutien et celui de la population de sa juridiction au Chef de l’État, tout en rappelant que le Congo est un et indivisible, son Président c’est bien Félix-Antoine TSHISEKEDI, le Congo ne pardonne et ne pardonnera les traîtres. Tout en galvanisant l’élan populaire, le chef de l’administration locale a invité ses administrés à une vigilance active, à dénoncer sans délai tout mouvement suspect sur l’ensemble de la ville. Dans les ruelles commerçantes comme aux postes de contrôle, la recommandation sonnait comme un mot d’ordre: transformer la colère en veille citoyenne, la marche en garde rapprochée, et la solidarité en réflexe. Kasumbalesa, ce jour-là, n’a pas seulement manifesté; elle a posé une sentinelle.

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