Une Décision Courageuse Contre l’Anarchie Urbaine Sous la Ligne Haute Tension Snel à Kasumbalesa : Le Maire André KAMPAMPA Assume Pour l’Intérêt Général

La démolition des constructions anarchiques situées sous la ligne haute tension de la Snel, dans la Ville de Kasumbalesa, représente bien plus qu’une action ponctuelle : c’est une réponse mûrie à un problème réel, persistant et dangereux, dont les conséquences auraient pu s’aggraver davantage avec le temps. Plusieurs mois avant l’opération, des notifications ont été adressées aux occupants et constructeurs concernés, afin qu’ils prennent leurs dispositions et libèrent l’espace nécessaire, non par caprice administratif, mais pour éviter tout risque de préjudice à la société nationale d’électricité. En d’autres termes, l’autorité urbaine n’est pas passée à l’acte dans l’improvisation : elle a d’abord exercé sa fonction de prévention, laissant une marge d’anticipation à ceux qui avaient pourtant l’obligation de respecter l’emprise et la sécurité autour des infrastructures critiques. Face à l’entêtement, l’inaction aurait été une forme de négligence—et c’est précisément là que l’attitude du Maire André KAMPAMPA se distingue : il a choisi d’agir quand beaucoup hésitent, au nom de la protection des personnes, du bon fonctionnement du réseau électrique et de la sauvegarde de l’environnement urbain.

Au-delà de l’aspect sécuritaire, cette mesure est aussi salutaire pour le patrimoine , car elle vise à préserver l’espace public et l’équilibre urbain que l’occupation désordonnée met en péril. Il est important de dissiper toute interprétation erronée : la décision du maire ne doit pas être comprise comme une simple destruction, mais comme un acte de responsabilité—un choix ferme où l’intérêt général prime sur les intérêts particuliers et sur les résistances opportunistes. La population de Kasumbalesa a d’ailleurs salué cette initiative, car elle comprend que la ligne haute tension n’est pas un simple “espace vide”, mais une infrastructure vitale dont la protection engage la sécurité de tous. En prenant ses responsabilités, André KAMPAMPA envoie un message clair et fait respecter la loi qui limite à 25 mètres de part et d’ autre comme une zone edificandi : quand les avertissements restent sans effet, l’action encadrée devient nécessaire; et lorsqu’il s’agit de protéger les services essentiels et l’avenir de la Ville, il n’y a pas de place pour l’anarchie.

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