
Après avoir tenté de déstabiliser le Gouverneur Jacques KYABULA KATWE et de freiner l’élan de développement de la province, voilà que certains acteurs semblent vouloir recommence leurs manoeuvres . Cette fois à travers le FC Saint Éloi Lupopo. Ce passage de la manœuvre politique aux couloirs du football n’est pas seulement choquant : il est surtout irresponsable. Un club n’est pas un parti, et une équipe ne doit pas servir de terrain de règlement de comptes, de recherche d’influence ou de repositionnement opportuniste. Quand des médiocres, ridiculisés par leurs propres limites, choisissent de troubler l’élan d’un projet sportif plutôt que d’apporter des solutions, ils infligent un tort direct aux joueurs, au staff, et surtout aux millions de supporters qui méritent une stabilité capable de produire des résultats, pas des crises.

Or, force est de constater une réalité que beaucoup feignent d’ignorer : depuis que Jacques KYABULA KATWE, Président-Gouverneur s’est impliqué à la tête du FC Saint Éloi Lupopo, le club est revenu sur la scène continentale. Pendant des décennies, l’équipe avait perdu des repères et des prérogatives ; aujourd’hui, elle s’impose à nouveau par sa présence en compétitions africaines de haut niveau, notamment en Ligue des Champions et en Coupe de la Confédération. Dans ce contexte, vouloir déstabiliser le président, ce n’est pas “servir le club” : c’est le fragiliser, tout en donnant l’impression que l’on préfère la haine et la jalousie à la performance. Aux vrais fanatiques, il est urgent de se lever pour contrer les corrompus, les lâches et les malhonnêtes qui transforment le rêve sportif en instrument mercantile. La devise doit rester claire : Jacques Kyabula Katwe comme président, ou rien parce que le FC Saint Éloi Lupopo ne mérite pas d’être sacrifié aux intérêts politiques de quelques-uns.
