
Dans la province du Lualaba, le secteur de Luilu s’éveille sous l’impulsion d’un leadership qui conjugue vision, responsabilité et espoir. À sa tête, Madame Betty KYANDO KATOKE, Cheffe de secteur, imprime une cadence résolument tournée vers l’action et les résultats. Son style, discret mais profondément pragmatique, s’inscrit en droite ligne de la politique de la Gouverneure Fifi MASUKA et de la vision du Chef de l’État Félix TSHISEKEDI.

Ici, le renouveau n’est pas un slogan : il se mesure à la pelle, au tableau noir, à la truelle et au sillon. Le secteur de Luilu est devenu un chantier à ciel ouvert où chaque besoin vital trouve une réponse construite, structurée et pérenne.

Au cœur de cette dynamique, l’éducation s’impose comme priorité cardinale. Dans les groupements de KAZEMBE et de KAMFWE, comme dans d’autres villages, des écoles ont jailli de terre, offrant aux enfants des salles de classe dignes et des horizons neufs. La santé, elle aussi, a gagné en proximité et en qualité grâce à des centres adaptés aux besoins des populations.

Sur le réseau routier, des kilomètres de pistes réhabilitées en terre battue fluidifient la mobilité et rapprochent marchés, écoles et soins. Cette ingénierie du quotidien, patiemment conduite, a installé une confiance nouvelle entre l’administration locale et ses administrés, qui saluent la dextérité de la bâtisseuse Betty KYANDO dont la parole s’honore par les actes. A cela s’ ajoute l’ appui à la police pour le renforcement de la sécurité pour tous. Les bâtiments administratifs modernes sont construits pour une administration de proximité.

C’est toutefois dans l’agriculture que la vision de Betty KYANDO KATOKE révèle toute son ampleur, portée par un véritable projet de souveraineté alimentaire. Fort d’un programme ambitieux de 1 500 hectares de maïs à LENGE, le secteur produit déjà une farine “Made in Luilu”, désormais présente sur les étals jusqu’à Kolwezi.

Quatre égreneuses et une moissonneuse renforcent la chaîne de valeur, tandis que des intrants sont remis, à chaque saison culturale, aux chefs coutumiers pour stimuler la production locale. La révolution verte s’émancipe de la promesse pour devenir un capital partagé, ancré dans les pratiques et visible dans les foyers.

À cette dynamique s’ajoutent des campagnes régulières de désintoxication des milieux publics et des sanitaires pour prévenir le choléra, un appui constant à la jeunesse — le football en tête — et l’action d’une fondation éponyme qui milite pour l’accès des enfants à une alimentation suffisante et pour les causes d’intérêt général.

En ce mois de mars, alors que le monde célèbre les Droits des Femmes, Échos du Congo braque ses projecteurs sur Betty KYANDO et déroule le tapis rouge à une compétence qui, chaque jour, change la vie et offre à Luilu la preuve tangible qu’un territoire se transforme lorsque le leadership se met au service du bien commun.
