
En réaffirmant avec clarté que seule la Banque Centrale du Congo est habilitée à statuer sur l’authenticité des billets, Lauraine LUSAMBA a replacé un principe fondamental au centre de la vie économique: la confiance dans la monnaie. Face aux opérateurs de la FEC, aux responsables de supermarchés et aux cambistes, la ministre provinciale de l’Économie du Haut Katanga a appelé à accepter les billets légèrement déchirés ou marqués au stylo, dès lors qu’ils demeurent valides. Un message à la fois ferme et rassembleur, lancé au Gouvernorat, qui sonne comme un rappel à l’ordre et une invitation à la responsabilité collective: préserver le pouvoir libératoire de la monnaie, bannir les refus arbitraires et fluidifier les transactions pour le bien de tous.
Pour ancrer cette orientation dans les faits, la Ministre Provinciale de l’ économie a actionné deux leviers complémentaires: la pédagogie et le contrôle. D’un côté, des campagnes de sensibilisation expliqueront les procédures d’échange des billets détériorés, préciseront les critères de validité et rassureront commerçants comme consommateurs.

De l’autre, Lauraine LUSAMBA s’est rendue sans délai à la Direction Provinciale de la Banque Centrale du Congo à Lubumbashi afin de constater l’effectivité du service d’échange. Ce suivi de terrain, loin du symbolisme, traduit une volonté d’application concrète: l’État ne se contente pas d’édicter des règles, il veille à leur mise en œuvre.
Les premiers résultats sont déjà visibles. À Lubumbashi, les billets déchirés, usés ou défraîchis sont désormais repris et remplacés par des coupures neuves, confirme le Directeur Provincial de la BCC, José MATONDO. Cette opération allège le fardeau d’une population trop souvent pénalisée par des refus injustifiés, sources de pertes et de tensions dans les échanges du quotidien. En rétablissant un circuit d’acceptation et de renouvellement fluide, l’initiative de Lauraine LUSAMBA consolide la confiance dans la monnaie, protège le panier de la ménagère et réaffirme une vérité simple mais essentielle: la valeur d’un billet découle d’abord de la loi et de l’institution qui la garantit, non des marques laissées par son usage.
