Quand la Justice Elève la Voix : Maître Gisèle NGUNGUA Brise l’Omerta et Plaide Pour Des Sanctions Exemplaires Contre Les Quatre Violeurs de Kolwezi

Face à l’ignominie d’une agression sexuelle commise par quatre délinquants contre une étudiante de l’ISTM Kolwezi, dans la Province du LUALABA, Maître Gisèle NGUNGUA sort de son silence avec une fermeté sans détour. Elle condamne, « avec la dernière énergie », un acte qu’elle qualifie — à juste titre — de barbare, d’inhumain et d’absolument intolérable dans tout État de Droit.

Sans ambages, l’avocate appelle les autorités politico-judiciaires à traduire sans délai les auteurs devant la justice et à prononcer des peines exemplaires, strictement proportionnelles à la gravité des faits. Elle plaide dans le même mouvement, des mesures immédiates de protection de l’identité de la victime afin de préserver sa dignité, son intégrité psychologique et son droit au rétablissement.

Cette prise de parole s’inscrit dans la continuité d’un parcours forgé au service des plus vulnérables. Formée à l’Université de Lubumbashi, Maître NGUNGUA s’est imposée très tôt comme une défenseuse intrépide des justiciables. Sa pratique, nourrie par des dossiers complexes — Droits des Femmes, lutte contre les Violences basées sur le genre, plaidoyer pour la reconnaissance internationale du génocide congolais, collaborations substantielles avec la Cour pénale internationale —, a produit un impact moral et civique qui irrigue aujourd’hui la jurisprudence et les prétoires.

En renouant publiquement avec sa vocation de gardienne inlassable des Droits des femmes et de la Justice pour toutes et tous, après un temps de retrait, Maître NGUNGUA rappelle que l’impunité n’est pas une fatalité. La loi doit quitter le papier pour protéger les corps et les Vies. La société, dans son ensemble — institutions, communautés, médias, familles, universités —, a l’obligation de créer un environnement de prévention, d’écoute, d’accompagnement médico-psychosocial et de réparation.

Que la parole des survivantes ne soit plus un cri isolé, mais la pulsation d’un sursaut collectif: ferme, solidaire et irréversible.

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